Collection: Ginger Bloom
On me demande souvent pourquoi mes histoires se passent toujours dans des villes de deux mille habitants. Parce que c’est là que les gens se voient. Au bureau de poste, à l’épicerie, au stationnement de l’église le dimanche. On ne peut pas disparaître dans une petite ville, et on ne peut pas mentir longtemps non plus. Pour une enquête, c’est parfait. Pour une histoire d’amour aussi.
J’écris des cozy mysteries — des énigmes où personne ne sort une arme, où la libraire en sait plus que le policier, et où le coupable est quelqu’un qu’on a déjà croisé au chapitre deux. Et j’écris des romances de saison, celles qui commencent avec la première neige ou le dernier week-end de camping, entre deux personnes qui ne cherchaient rien et qui se trouvent quand même.
Mes livres finissent bien. Je ne m’en excuse pas : il y a assez de choses qui finissent mal sans que j’en rajoute. Ils sont offerts en numérique sur Amazon.